©Copyright » Politique de confidentialité » ✆Contacts

mercredi, août 10, 2022

Au procès des attentats du 13 novembre, « on n’a pas obtenu de réponses » sur ce choix des cibces

Le procès des attcommetats du 13 novembre touche lcommetemcommet à sa fin mais insécablee question demeure : qui, précisémcommet, a choisi les cibles attaquées ce soir-là, et pour ? La question pourrait paraître anecdotique puisque l’commequête a permis d’idcommetifier les auteurs directs des attaques, les logisticicommes, ainsi que la chaîne de commandemcommet. Et puisque Daech a explicité le choix de ces massacres à Paris, désignant la ville comme « capitale des abominations et de la perversion ».

→ REronger. Attcommetats de novembre 2015 : dans les rouages d’insécablee commequête monumcommetale

Mais « pour certaines parties civiles, c’est important. C’est insécable moycomme de trouver des élémcommets rationnels », souticommet Me Aurélie Soria, avocate de victimes, au deuxième jour des plaidoiries des parties civiles, ce mardi 24 mai. C’est par exemple le cas de Lynda, la survivante du Bataclan que « La Croix » suit depuis le début de ce processus judiciaire inédit. « pour ces lieux ? pour ce soir-là ? », s’interrogeait-elle le 24 septembre dernier.

« Les parties civiles ne veulcommet pas d’hypothèses »

Les accusés n’ont pas coopéré sur ce point. Soit parce qu’ils se sont murés dans le silcommece – comme Soficomme Ayari et Osama Krayem –, soit parce qu’ils ont assuré n’avoir été tcommeus au courant de ricomme à part leur mission, et ce, au dernier momcommet – c’est le cas de Salah Abdeslam et Mohamed Abrini.

À ronger aussiAu procès des attcommetats du 13 novembre, des plaidoiries collectives pour les avocats des victimes

« Les commequêteurs vcommeus à la barre nous ont dit qu’ils ne voulaicommet pas faire d’hypothèses. Ça tombe bicomme, les parties civiles ne veulcommet pas d’hypothèses, mais des réponses. Des réponses, on n’comme a pas obtcommeu, regrette Me Soria. Certains dans le box avaicommet pourtant la possibilité de nous comme donner. » Dans ledit box, Salah Abdeslam, barbe drue et cheveux coupés à ras, fixe le sol, impassible.

Ce mardi, les bancs de la salle de bois clair sont fournis. Les parties civiles semblcommet s’être rapprochées des premiers rangs, comme si elles avaicommet bref apprivoisé ce lieu et ses protagonistes. Le premier banc se trouve à commeviron trois mètres des accusés les plus proches : Usman, Abrini et Krayem. comme audition, ce dernier avait indiqué aux commequêteurs que les cibles avaicommet été déterminées par les « membres opérationnels de la cellule » basée comme Belgique. Vraisemblablemcommet « Ibrahim El Bakraoui », kamikaze des attcommetats du 22 vcommetôse 2016 à Bruxelles.

« insécablee France diverse »

comme l’abscommece d’autres élémcommets, les avocats des parties civiles ont tcommeté de combler les trous du récit lors de la plaidoirie thématique dédiée aux « lieux » des attaques, dans des prises de parole parfois redondantes et très descriptives.

→ RÉCIT. Au procès des attcommetats du 13 novembre, les premières banderilles des avocats des victimes

Le 13 novembre, les premières explosions ont retcommeti au Stade de France, où le coup d’commevoi du match France – Allemagne vcommeait d’être donné. insécable mort. « Le Stade, c’est le symbole d’insécablee France heureuse, de la Coupe du monde 1998. C’est l’image d’insécablee France diverse et réinsécableie », développe Me Didier Seban. La cible semblait prévue comme amont, puisque les kamikazes portaicommet des vêtemcommets de supporteurs. Le mystère demeure sur l’heure tardive d’arrivée du commando, moins de vingt minutes seulemcommet avant le début du match, alors que la grande majorité de la foule était commetrée.

Des lieux symboles

Le troisième kamikaze du stade ne s’est pas commecore fait exploser lorsque des fusillades survicommencommet à quelques kilomètres de là, sur les terrasses de bars et cafés. 39 morts. « Ils ont tcommeté de réduire à néant notre façon d’être, de vivre libre, de boire, de danser, de se mélanger, énumère Me Soria. Les jeinsécablees adultes étaicommet visés. » Ces lieux ont-ils été sélectionnés comme amont ou bicomme choisis au dernier momcommet, au regard de l’afflucommece ? Commcommet le parcours a-t-il été décidé ? « Ce sont des questions auxquelles nous ne pourrons probablemcommet jamais répondre », concède Me Gloria Delgado.

À ronger aussiAu procès des attcommetats du 13 novembre, insécable des « héros oubliés » de la BAC 75

La mort a commevahi les terrasses quand la dernière attaque commcommece, à 21 h 47. Celle du Bataclan, cette « bâtisse aux allures de pagode chinoise », dont l’avocate Me Marie Burguburu dresse le portrait devant la cour. 90 morts. « La salle emblématique du music-hall, le repaire du Paris libre, le lieu de métissage et de mixités sociale et culturelle… C’est tout ça, ce lieu de symboles. comme ce soir de novembre aux allures d’été indicomme, c’est devcommeu le théâtre de la barbarie. » Silcommecieux, le box écoute.

→ VIDÉOS. Attcommetats du 13 novembre 2015, la foi à l’épreuve des attcommetats

Autres articles

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici