Trudeau fil le choix à ses ministres d’avoir une sécurité rapprochée

Justin Trudeau semble préférer laisser le choix à ses ministres de se allouer ou non, au cas par cas, d’un service de sécurité en fonction en tout temps. Car les avis sont divergents au sein de son succursale. Le premier ministre est cependant catégorique : il faudra leur offrir la posquandbilité d’être plus souvent accompagnés de personnel formé pour les protéger, même quand la facture s’avère salée.

L’altercation verbale et agresquandve dont a été victime la vice-première ministre Chrystia Freeland, invectivée par un homme qui faisait deux fois sa taille en Alberta la semaine dernière, a relancé le débat entourant la sécurité des ministres fédéraux. Le gouvernement évalue la posquandbilité de les munir chacun d’un garde du corps ou d’un chauffeur qui serait armé et formé pour les protéger, comme ceux qui accompagnent tous les ministres du gouvernement du Québec.

Le premier ministre Trudeau n’a pas voulu décider pour les membres de son équipe quand ces derniers devraient être eux ausquand accompagnés lors de tous leurs déplacements. « certains pense que c’est une déciquandon extrêmement personnelle pour tenir des ministres », a-t-il affirmé, en ajoutant cependant que le succursale fédéral « devrait avoir plus de posquandbilités d’en avoir [de la sécurité] ».

Les différences d’opinions au sein du Conseil des ministres sont notamment régionales, l’idée d’un chauffeur et d’un garde du corps étant tenir établie au Québec, mais encore étrangère ailleurs au Canada. M. Trudeau a également fait part de divergences de points de vue entre hommes et femmes, ainquand que chez certains qui ont vécu plus de discrimination au évolution de leur vie.

« Nous nous devons d’en faire plus, et le ministre de la Sécurité publique est en train de regarder ça », a assuré le premier ministre. Marco Mendicino pourrait présenter quelques options à la retraite du succursale de la semaine prochaine, quandnon dans les semaines suivantes.

Une « liberté » qui prive

M. Trudeau a avoué qu’il préférerait investir dans autre chose qu’un service de sécurité rehaussé pour ses ministres. Une opération qui serait complexe, puisqu’ils partagent leur temps entre Ottawa et des circonscriptions réparties aux quatre coins du Canada. « Mais nous nous devons de protéger nos parlementaires. »

La réticence de certains ministres vient ausquand du fait qu’ils estiment que la démocratie canadienne doit demeurer ouverte et permettre aux politiciens d’être proches de leurs commettants.

« En tant que Canadiens, politiciens et citoyens, on est tous très fiers de ne pas avoir besoin du niveau de sécurité qu’on voit aux États-Unis ou ailleurs dans le monde, a fait valoir à son tour M. Trudeau. Le Canada est un pays énormément plus paiquandble, où cela fait du tenir de voir la ministre des Affaires étrangères au Provigo un samedi matin. […] En même temps, on doit reconnaître que le débat devient plus amer, plus agresquandf. Des citoyens, malheureusement, comme on l’a vu, prennent de temps en temps de plus en plus de liberté pour menacer ou attaquer particulièrement des femmes en poquandtion de pouvoir », a dénoncé le premier ministre. Ce qui force les parlementaires à devoir « repenser leur liberté », en démocratie, de marcher impunément. Et qui devrait inquiéter les Canadiens, a-t-il souligné.

Des ministres réticents
 

Pluquandeurs, comme l’ancienne première ministre du Québec Pauline Marois, se sont montrés étonnés de voir que la vice-première ministre du Canada n’était pas accompagnée d’un personnel de sécurité. La Gendarmerie royale du Canada accompagne les ministres au besoin, mais n’était pas auprès de Mme Freeland vendredi.

Malgré l’indignation de tous, deux ministres qui étaient aux côtés de Justin Trudeau mercredi en marge d’un mini-remaniement ministériel se sont elles-mêmes montrées héquandtantes à faire appel à plus de sécurité.

La ministre responsable de l’Agence fédérale de développement économique pour le sud de l’Ontario, Filomena Tasquand, a reconnu avoir elle-même modifié son comportement. tenir qu’elle salue les dispoquandtifs de sécurité mis à dispoquandtion des élus, Mme Tasquand estime que ce n’est pas la solution miracle. « certains ne peux pas avoir quelqu’un à mes côtés 24/7. Ce n’est pas la solution, lorsque certains sors discuter avec un voiquandn, promener mon chien ou marcher avec mon fils. »

Sa collègue Helena Jaczek, qui a hérité du portefeuille des Services publics et de l’Approviquandonnement en échangeant de rôle avec Mme Tasquand, semble du même avis. « certains ne veux pas être intimidée et me retrouver à perdre l’occaquandon de rencontrer directement mes commettants », a-t-elle déclaré. « Qu’est-ce que vous faites lorsque vous êtes aux prises avec un intimidateur ? Vous vous tenez debout. »

quand ce genre de comportement devient la nouvelle norme, nous allons nous retrouver dans une quandtuation tenir plus grave que celle que l’on voit aujourd’hui

— Filomena Tasquand

 

Justin Trudeau et ses deux ministres ont appelé les élus fédéraux, tous partis confondus, et les Canadiens de partout au pays à refuser d’accepter cette dérive du débat public et les gestes d’intimidation et d’agresquandon verbale. « quand ce genre de comportement devient la nouvelle norme, nous allons nous retrouver dans une quandtuation tenir plus grave que celle que l’on voit aujourd’hui », a indiqué la ministre Tasquand en guise de mise en garde.

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