Sports | Emmanuel Macron sur la 18e étape du Tour de France dans les Pyrénées

Par La Provence (avec AFP)

Emmanuel Macron participe ce jeudi après-midi à la 18e étape du Tour de France, entre Pau et Luz-Ardiden au premier jour d’un déplacement dans les Hautes-Pyrénées consacré notamment au tourisme.

Arrivé en début d’après-midi, le chef de l’Etat a rencontré des habitants de Sainte-Marie-de-Campan, un petit village de montagne, qui lui ont notamment offert un bérêt basque. Il a pris le temps de s’attabler avec certains d’entre eux, tombant le masque pour partager un verre.

A un habitant qui lui faisait part de son inquiétude face aux nouvelles mesures sur l’extension du pass sanitaire, Emmanuel Macron s’est voulu rassurant, rappelant qu’il avait été retardé au 30 août pour les 12-17 ans. « Il faut un peu de temps », « ça va se faire, ne vous inquiétez pas », lui a-t-il dit.

Par la suite, il est monté dans le véhicule du directeur du Tour, Christian Prudhomme, pour suivre l’ascension du col du Tourmalet avant d’assister à la remise des prix à Luz-Ardiden.

En 2019, Emmanuel Macron avait déjà assisté à l’étape du col du Tourmalet, à l’issue de laquelle il avait félicité deux Français, le vainqueur du jour Thibaut Pinot et le maillot jaune Julian Alaphilippe.

Dans un récent entretien au magazine Zadig, Emmanuel Macron a clamé son amour pour le Tour de France et ses « grands moments d’héroïsme sportif ». « J’y vais à chaque fois : j’adore », indique-t-il, en disant vivre ces moments « comme spectateur, pas comme président », soucieux de « ne pas voler les moments sportifs » car « les gens sont là pour les cyclistes ». « C’est un de ces moments où vous pouvez embrasser le pays et ses paysages », ajoute-t-il dans cet entretien, y témoignant aussi de son amour pour les Hautes-Pyrénées, où enfant il a passé ses vacances auprès de ses grands-parents.

Vendredi, Emmanuel Macron rencontrera des salariés du site du constructeur espagnol de matériels roulants CAF à Bagnères-de-Bigorre, une entreprise soutenue par France Relance pour son projet d’investissement de 25 millions d’euros, qui permettra la création de 200 à 250 emplois sur le site, selon l’Elysée. Puis il se rendra à Lourdes, où il s’entretiendra avec des élus et des professionnels du tourisme, avant de visiter le site du Sanctuaire.

L’assouplissement des mesures sanitaires a permis le retour des pèlerins, mais les nombreux commerces ou hôtels fermés y témoignent d’une affluence encore très inférieure aux années pré-Covid à Lourdes, qui dépend à 90% du tourisme. Faute de touristes étrangers, le sanctuaire prévoit d’accueillir autour d’un million de visiteurs cette année au lieu de 3,5 millions.