Après ses succès, l’avenir incertain de Barkhane au Sahel

DÉCRYPTAGE – La task force Takuba, constituée de forces spéciales européennes, est censée incarner la suite de l’opération française.

L’avenir des opérations françaises au Sahel est encore flou. Mais pour faire oublier les doutes, le ministère des Armées revendique des succès. «La transformation (de Barkhane) ne signifie pas que nous allons ralentir ou diminuer nos opérations de contre-terrorisme au Sahel», a prévenu vendredi la ministre des Armées Florence Parly, lors d’une rencontre avec l’Association des journalistes de défense. «Nous avons marqué un certain nombre de points» contre l’État islamique au Grand Sahara, a-t-elle ajouté. Affilié à Daech, particulièrement cruel envers les populations civiles, l’EIGS avait été désigné en janvier 2020 comme l’adversaire principal de Barkhane.

Début juin, deux lieutenants de Adnan Abou Walid al-Sahraoui, l’émir de l’EIGS, ont été faits prisonniers dans la zone du Liptako: Sidi Ahmed Ould Mohammed alias Katab al-Mauritani, ainsi que Dadi Ould Chouaib, alias Abou Dardar, a annoncé Florence Parly. L’un des recruteurs de l’EIGS au sein des populations touaregs, Almahmoud Al Baye

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