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dimanche, mai 29, 2022

le chef présumé des « Zouaves Paris » condamné à un an de prison ferme

Marc de Cacqueray-Valmenier, présenté comme le chef du groupuscule d’ultra-droite dissous les « Zouaves Paris », a été condamné, vendredi, à un an de prison ferme pour l’attaque d’un bar parisien emblématique de la mouvance antifasciste. Jeudi, il avait été incarcéré pour ne pas avoir respecté son contrôle judiciaire.

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Le militant de 23 ans a été interpellé jeudi à Saint-Cloud puis incarcéré après avoir été vu samedi dernier à Paris à une manifestation contre le passe vaccinal alors qu’il avait interdiction de participer à un rassemblement. Lors de ce rassemblement, des journalistes de l’AFP avaient été agressés.

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Cette interdiction faisait suite à sa mise en examen après les violences commises à l’encontre de militants de SOS Racisme lors d’un meeting du candidat d’extrême droite à la présidentielle Éric Zemmour à Villepinte en décembre. Elles avaient entraîné la dissolution, le 5 janvier en conseil des ministres, des « Zouaves Paris », groupuscule d’ultra-droite adepte d’actions éclair violentes façon « hooligans ».

Placé sous bracelet électronique

Le tribunal judiciaire de Paris a placé Marc de Cacqueray-Valmenier, seul accusé présent lors du délibéré, sous bracelet électronique. Le procureur avait demandé à son encontre 10 mois d’emprisonnement pour « dégradations », « violences » et refus de communiquer le code de déverrouillage de son téléphone lors de sa garde à vue.

Le tribunal a également condamné à six mois de prison ferme Bastien D., mais relaxé les trois autres prévenus pour les faits de violences et dégradations.

Marc de Cacqueray-Valmenier avait été présenté par l’accusation lors de l’audience en novembre comme le « chef » de cette expédition menée, à coups de battes de baseball et de gaz lacrymogène, le 4 juin 2020, contre le bar Saint-Sauveur, dans le quartier de Ménilmontant à Paris.

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